Horizon 2020 – Une contribution à une économie dynamique et innovante en Provence-Alpes-Côte d’Azur – CRESS PACA

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Une contribution à une économie dynamique et innovante en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Le mercredi 1er juin 2016 les acteurs de l’économie sociale et solidaire des Alpes-Maritimes ont participé à la troisième journée du tour des territoires, lancé par la Cress Paca (Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire), Palais des Congrès de Grasse.

Sous forme de forum ouvert, la journée sera a permis d’échanger des idées et des propositions afin d’encourager une économie dynamique et innovante en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Cette large consultation (quatre journées d’avril à juin) qui se fait sur l’ensemble de la région au moyen d’une démarche participative innovante veut encourager l’initiative et instaurer un climat de confiance pour favoriser un travail productif.

Cette démarche, aboutira à une plateforme de propositions qui alimentera le Schéma régional de développement économique de la Région et préparera la première Conférence régionale de l’économie sociale et solidaire de Provence Alpes Côte d’Azur.

Fathia MERFOUD d’Agora Côte d’Azur, représentant la FRASE, était présente au Palais des Congrès de Grasse pour faire le bilan de cette journée

1ère Partie :

Denis PHILIPPE, Président de la CRESS PACA
Jacques MARIACCI, Administrateur de la CRESS PACA

Horizon 2020 – CRESS PACA – Partie 1 – 01/06/2016

2ème Partie :

David HECKEL, Directeur de la CRESS PACA
Gilles VIALARD, Prestataire Espace et Solution

Horizon 2020 – CRESS PACA – Partie 2 – 01/06/2016

3ème Partie :

Manon LAMBERT, Chef de projet à l’Observatoire Régional PACA et Responsable Administrative de la CRESS PACA,
Valérie TETU, Chargée de mission pour la Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse
Gilbert ANDRUCCIOLI, Président d’Agora Côte d’Azur et Président de la Fédération des Radios Associatives du Sud-Est (FRASE)

Horizon 2020 – CRESS PACA – Partie 3 – 01/06/2016

4ème Partie :

Acteurs et actrices des Entreprises de l’Economie Sociale et Solidaire participants au « Forum Ouvert »à Grasse
Lisa EMELINE, Représentante « CASACO »
Stéphane MARTINEZ, « EXTALEA »
François CHAPON, Co-fondateur de l’Association « LECAD »
Emeline BRANDO, « La CLAIE »

Horizon 2020 – CRESS PACA – Partie 4 – 01/06/2016

Chambre Régionale Économie Sociale & Solidaire – Mardi 15 Septembre 2015

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Le mardi 15 septembre 2015
Denis Philippe

Président de la Chambre régionale des entreprises de l’économie sociale et solidaire
a présidé une conférence de presse au club de la presse Marseille-Provence.

Il a présenté le changement d’échelle de la Cress Paca :

L’économie sociale et solidaire fait partie de notre paysage économique

ESS, trois lettres qui conjuguent
efficacité économique, utilité sociale, démocratie et implication

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, une Chambre régionale représente cette économie ancrée sur notre territoire (16 623 établissements employeurs)
et créatrice de richesses (8,5 milliards d’euros de valeur ajoutée)

Denis Philippe et les membres du Bureau ont exposé l’évolution du modèle économique de la Cress, le lancement de la plateforme Ekosens au 1er janvier 2016, la signature d’une convention d’agrément Etat-Région-Cress, l’implication de la Cress dans le territoire.

Ecouter l’émission qui rend compte de cette conférence de presse, réalisée par Etienne Bastide, pour la FRASE :

CRESS – Mardi 15 Septembre 2015

Radio Agora Côte d’Azur Inaugure ses nouveaux studios à Menton Samedi 19 septembre à 11 heures

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Depuis 33 ans, Radio Agora Côte d’Azur a conquis les auditeurs de la Côte d’Azur
Sa diffusion s’est élargie jusqu’à la frontière italienne par l’obtention de sa troisième fréquence, 88.9 Mhz. Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, en effet, a choisi Agora Côte d’Azur pour qu’une radio associative soit au service de la Riviera française, Menton et le Pays mentonnais.

Agora Côte d’Azur Menton déménage pour prendre ses quartiers en plein cœur de la Cité du Citron, 15 rue Partouneaux. Son équipe vous ouvrira les portes samedi 19 septembre à 11 heures lors de l’inauguration officielle des nouveaux studios. Vous serez accueillis par Jean-Claude GUIBAL, Député maire de Menton, et de Gilbert ANDRUCCIOLI, Président d’Agora Côte d’Azur et de la Fédération des Radios Associatives du Sud Est.

A cette occasion, nous vous dévoilerons la nouvelle grille des programmes de Menton et vous donnerons la parole de 14 h à 17 h pour une émission spéciale “Le Micro est à vous”. Fathia MERFOUD et son assistante Margaux BIANCHERI vous accueilleront en direct durant 3 heures ainsi que les Associations culturelles et sportives, les Artistes et créateurs du pays mentonnais et des environs.

Radio associative, créée en 1982 avec la fin du monopôle de la radiodiffusion, est une des plus anciennes du paysage radiophonique des Alpes-Maritimes. Elle informe et sensibilise les auditeurs aux politiques publiques et privées locales visant ainsi à renforcer le dynamisme social et au développement local.

En liaison avec les collectivités territoriales, les services de l’Etat, le mouvement associatif, au service exclusif du public, Agora Côte d’Azur défend l’exception française au service de la diversité culturelle, de pluralisme et de la liberté d’expression.

Fidèle à ses choix éditoriaux humanistes, contre toute discrimination, Agora Côte d’Azur soutient les créateurs et artistes de toutes disciplines. Elle accorde une priorité aux jeunes talents et s’engage résolument aux côtés des promoteurs de la culture régionale.

Intervention de Gilbert Andruccioli
Président d’Agora Côte d’Azur

« Je me souviens du temps, étant enfant, où je vais voir derrière le monumental poste de radio comment le monsieur qui parle est parvenu à se cacher. A cette époque, sur les ondes moyennes et grandes, avec un son bien médiocre comparé à celui d’aujourd’hui, l’offre de programmes est bien réduite. Dans le contexte du monopole d’Etat de la radiodiffusion on peut écouter Paris Inter et les stations dites périphériques car implantées à l’étranger, Radio Luxembourg depuis 1933, Radio Andorre depuis 1939, Europe n°1 depuis 1955. Dans notre région on peut profiter de Zappy Max sur RMC, mais, capter « Pour ceux qui aiment le Jazz » sur Europe n°1 n’est pas toujours facile.

A partir de 1954, le service public met en place des émissions en modulation de fréquence et en 1958 introduit la stéréophonie. La FM, née avec le disque microsillon, donne une excellente qualité au son, mais ne permettant qu’une diffusion locale, le service public couvre le territoire d’émetteurs apportant un excellent confort d’écoute et enrichit l’offre de programmes.

Toutefois la contestation du monopole d’Etat, contenue pendant de nombreuses années, prend peu à peu de l’ampleur. L’opinion publique, dans sa diversité, soutient de plus en plus largement cette contestation portée non seulement par ceux qui rejettent le monopole, vécu comme un frein à la liberté d’expression, mais aussi, et surtout, par ceux qui visent l’espace hertzien comme fonds de commerce.

Les « plus tout à fait jeunes » d’entre nous se souviennent des épisodes tragi-comiques des gendarmes pourchassant les radioteurs qui déménagent leur émetteur d’un toit sur l’autre et des radios qui, pourtant «pirates», parviennent à survivre, en toute illégalité, telle Radio Verte et Lorraine Cœur d’Acier de 1977 à 1981.

Ces deux-là, ironie de l’histoire, ne survivent pas à 1981 qui voit la fin du monopole, la première avalée par NRJ, la seconde chassée par les CRS. Une période aussi agitée que passionnante s’ouvre alors avec deux lois Fillioud, la première qui permet la naissance de 2000 radios associatives, la seconde qui les détruit presque toutes en livrant l’espace hertzien aux sociétés commerciales, avec la Haute Autorité de l’Audiovisuel qui parvient à mettre de l’ordre dans un paysage radiophonique devenu fou, avec la CNCL qui pour une bonne part, rétablit le désordre initial. Vous n’avez pas oublié, M. le Maire, l’aventure radiophonique vécue par la Ville de Menton à cette époque…

C’est la loi de 1986, dite loi Léotard, qui garantit aux radios associatives survivantes, par son article 80, un financement public justifié par leur engagement non lucratif et non commercial. La modification de cette loi en 1989, avec la création du Conseil supérieur de l’Audiovisuel dote les pouvoirs publics d’une Autorité Administrative Indépendante qui donne au paysage radiophonique une structure équilibrée qui est toujours la sienne aujourd’hui : le célèbre « Communiqué 34 » consacre l’existence d’une Catégorie A de radios associatives à côté du Service public et des opérateurs commerciaux, réseaux nationaux et éditeurs locaux.

Certes, aujourd’hui le service public n’est plus le même que celui d’avant 1981, mais sa tutelle reste la même, le secteur commercial propose une offre de programmes importante mais toujours au service de l’efficacité de la diffusion publicitaire. C’est avec l’émergence de radios associatives non commerciales au sein une économie sociale et solidaire, que la fin du monopôle a apporté au paysage radiophonique sa principale nouveauté.

En France, plus de 650 radios associatives, d’une foisonnante diversité animent la vie régionale et locale, soutiennent son dynamisme. Elles sont les partenaires des services de proximité de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs élus, du mouvement associatif, des acteurs sociaux, des établissements culturels, des créateurs et des artistes locaux, des promoteurs de la culture régionale et locale. Très souvent elles sont les seules à diffuser leurs informations, à leur donner quotidiennement la parole.

Indépendante des pouvoirs politiques, religieux, financiers, Agora Côte d’Azur remplit cette mission depuis 1984. D’abord avec un émetteur à Grasse, puis avec un second à Nice diffusant le même programme. Les services rendus, sa notoriété, son engagement au sein des organisations professionnelles des radios associatives lui valent d’être nommée pendant treize ans dans la Commission du Fonds de Soutien à l’Expression Radiophonique.

Quand le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel lance un appel à candidature pour une fréquence dans la zone de service de Menton, c’est tout naturellement qu’il sélectionne Agora Côte d’Azur.

Depuis nous diffusons le matin un programme spécifique à la Riviera française, au Pays Mentonnais.

Monsieur le Maire, vous avez accueilli Agora Côte d’Azur avec confiance et sympathie, partageant avec nous l’objectif de faire vivre une radio qui informe, qui soit le partenaire de la Ville de Menton, de son Pays, au service des tous les acteurs qui animent la vie locale dans le but de mieux vivre ensemble.

Aujourd’hui nous inaugurons les locaux que la Ville de Menton a mis à notre disposition sur votre proposition, après y avoir installé nos studios.

Grace à vous, cet outil offre une dimension nouvelle à notre action. Situé au cœur de la cité, facilement accessible, il va permettre à tous les acteurs locaux d’utiliser à plein les ressources de l’information et de la communication radiophoniques.

Monsieur le Maire, au nom des administrateurs d’Agora Côte d’Azur, de son personnel, des ses si nombreux animateurs bénévoles, je vous remercie pour votre accueil et votre confiance.

Je remercie vos services pour leur disponibilité et leur efficacité. Et je ne saurais oublier le personnel d’Agora Côte d’Azur. C’est son dévouement qui a permis l’existence et le développement de la radio :Vicky Berardi qui a participé à sa création, et en a fait la radio associative d’information de référence de ce département, Philippe Henry qui élabore le programme musical et met en ondes les émissions bénévoles avec bonne humeur et pédagogie, les techniciens André Scandale et Franck Herbeck qui ont fourni un considérable travail pour l’équipement des studios que nous inaugurons aujourd’hui, tout en assurant la maintenance quotidienne de toutes les installations, Jean-Philippe Nicolaï et Norbert Délimata qui animent l’antenne avec talent, Valentin Allard le webmaster qui a créé et administre notre superbe site internet et a conçu la décoration de la vitrine qui est sous vos yeux, Fathia Merfoud qui dirige l’antenne de Menton et que les responsables associatifs et les artistes mentonnais ont déjà adoptée, depuis peu rejointe par Margaux Biancheri.

Bien sûr je ne pourrai citer la centaine de bénévoles qui sont la richesse d’Agora Côte d’Azur et la rendent unique.

Je remercie chaleureusement François Rosso. Ce journaliste, amoureux de Menton, qui nous a accompagnés et guidés tout au long de notre installation dans cette belle ville.

Nos moyens sont limités, mais notre ambition est grande : faire que chaque mentonnais fasse d’Agora Côte d’Azur sa radio de référence, celle qui l’accompagne pour mieux connaitre son pays, mieux partager sa culture et ses loisirs, l’aider à prolonger ses rêves.

C’est avec confiance que nous abordons cette nouvelle étape. »

>> Télécharger l’invitation <<

Nous écouter

  • En modulation de fréquence (FM) : Menton : 88.9 Mhz, Grasse Cannes, 94 et Nice: 94.1 Mhz
  • Sur votre téléphone portable : Iphone ou Android
  • Sur Internet : http://agoracotedazur.fr/ et avec la Radio Numérique Terrestre

Actuellement, Agora Côte d’Azur propose un programme spécifiquement dédié à la Riviera et au Pays mentonnais de 7 heures à 13 heures.

Nouvelle menace sur les radios associatives

Nous avions appris, sans surprise, le recrutement de M. Jérôme Bouvier au cabinet de Fleur Pellerin en  qualité de « conseiller chargé des métiers de la presse et de l’information, de l’éducation aux médias et  de la diversité ».

Le communiqué du ministère de la culture  et de la communication rappelait  opportunément que le talent de Jérôme Bouvier s’était révélé   « en 1980, responsable du service politique de « Combat Socialiste ».

Ses talents  lui valurent d’entrer «   à Radio France en 1982 comme journaliste et producteur de Radio Bleue. »,  et d’occuper  ensuite diverses éminentes fonctions au sein du service public de la radio, de présider  l’association « Journaliste & Citoyenneté » à partir de 2006, de créer  en 2007, les Assises internationales du journalisme et de l’information, de devenir médiateur des radios de Radio France de 2009 à 2014.

On sait que depuis 2010, les ministères de la Culture, de l’Intérieur et de la Ville avaient mis en chantier la liquidation du Groupement d’Intérêt Public  « Échanges et Productions Radiophoniques » (GIP EPRA),  liquidation  qui s’avéra  laborieuse car très décriée par les acteurs de la Politique de la Ville et rejetée par les radios associatives.

Jérôme Bouvier  apparut alors  comme le plus apte à accompagner en douceur la liquidation du GIP EPRA,  que le gouvernement de Pierre Bérégovoy avait créé en son temps,  et qui avait permis la constitution d’une monumentale bibliothèque sonore sur les thèmes de la solidarité, de l’intégration, des luttes contre le racisme et les exclusions.

Il produit, en 2013, à la demande des trois ministères, un rapport sur  « les médias de proximité et de la  diversité ». Bien entendu, il conclut au bien fondé de la décision de liquider le GIP EPRA et  propose  de le remplacer par une « Commission nationale Médias de Proximité & Diversité »,  « usine à gaz »  n’ayant d’autre fonction  que d’élever un rideau de fumée  pour  dissimuler la  liquidation du GIP et le  transfert de ses dotations financières vers d’autres bénéficiaires.

On ne sait si la  « Commission nationale Médias de Proximité & Diversité » a une existence autre que virtuelle- mais l’important était de l’imaginer.

Récompensé pour ses bons et loyaux services, Jérôme Bouvier, poursuit, au cabinet de la ministre, son  offensive contre  les radios associatives. Voici, qu’après l’EPRA, il s’en prend au FSER. Dans une lettre à ses « chers amis » président de la CNRA et du SNRL  il propose rien de moins que d’ouvrir le FSER aux «  médias de la proximité et de la  diversité ».

Cela « au nom de la convergence numérique élargir le FSER à ces nouveaux médias, en garantissant évidemment « la sanctuarisation » des subventions allouées aux radios associatives que vous représentez. »

On a vu comment le gouvernement a « sanctuarisé » les fonds du GIP EPRA….

Il s’agit tout simplement, sous le prétexte imaginaire de « convergence numérique »  de remettre en cause le paysage radiophonique institué par la loi de 1986 et les décisions du CSA.

Le gouvernement Hollande–Ayrault-Valls  a liquidé le GIP EPRA crée par Pierre Bérégovoy. Le laisserons-nous détourner le FSER  issu des réformes Mitterrand-Mauroy ?

Gilbert ANDRUCCIOLI
Président d’Agora Côte d’Azur – Président de la Fédération des Radios Associatives du Sud-Est

Jean-Claude GUILLOU
Président d’Alternative FM (95) – Président de la Fédération des Radios Associatives d’Ile de France23

Le gouvernement socialiste persiste à vouloir liquider l’EPRA !

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LES RADIOS ASSOCIATIVES LUI DISENT NON !

Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, poursuivant le projet du gouvernement Fillon, s’apprête à liquider le Groupement d’Intérêt Public EPRA que Pierre Bérégovoy avait créé !

Malgré l’opposition unanime des radios membres lors des dernières assemblées générales, il convoque l’assemblée générale en séance extraordinaire afin de lui faire adopter les modalités de liquidation du GIP.

Aucune radio associative ne doit être complice de ce mauvais coup !

Ni par son approbation, ni par son silence, ni par son absence !

Participons tous (en donnant procuration si nous ne pouvons nous déplacer) à l’AG extraordinaire le

Mercredi 11 décembre 2013 à 10 h 30 au 5 rue Pleyel à Saint-Denis

Si le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, décide d’aller jusqu’au bout, il le fera contre l’unanimité des radios associatives !

Gilbert Andruccioli, Agora Côte d’Azur
Jean-Claude Guillou, Alternative FM

Animateur de « Nous tenons à l’EPRA »

Jeudi 24 octobre, la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire a donné le coup d’envoi de la 11ème édition du Mois de l’Economie Sociale et Solidaire.

Le président Michel FAURE a dressé un panorama de l’état des actions des Associations, Coopératives et Mutuelles qui agissent sur le territoire régional. Alain MAISSA, président des SCOP PACA, Sandrino GRACEFFA, PDG de la SCIC SMartfr, coopérative de projets artistiques culturels et Sam KHEBIZI, Directeur de l’Association Têtes de l’Art ont ensuite précisé les enjeux actuels pour notre Région avec la perspective de l’adoption par le parlement d’une nouvelle loi sur  l’Economie Sociale et Solidaire.

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Il est ressorti des exposés que :

  • En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce sont 17 100 employeurs et 159 000 salariés qui ont rejoint l’Economie Sociale et Solidaire. Une région sur laquelle l’emploi est en hausse dans presque tous les départements et tous les secteurs en 2012 notamment dans le Vaucluse par rapport à fin 2011 (+3,7%).

 

IMAG0147Des chiffres qui devraient être revus à la hausse si l’on se base sur le projet de loi de Benoît Hamon, Ministre de l’économie sociale et solidaire, qui vise à développer ce secteur en améliorant notamment l’accès des acteurs aux financements et prévoit par exemple la création de 40 000 emplois dans les SCOP en 5 ans.

 

 

  • Le Mois de l’ESS : une magnifique promotion de l’Economie Sociale et Solidaire

 

IMAG0142En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Mois de l’Economie Sociale et Solidaire, constitue un moyen original d’animation des territoires mettant en avant des acteurs locaux de l’ESS qui, pendant toute la durée de la manifestation, invitent le grand public, les professionnels, les acteurs publics à découvrir cette « autre forme de l’économie » : une économie qui créé des emplois, tisse du lien social, suscite l’innovation sociale et s’inscrit dans un développement durable.

 

Cette année, plus de 50 manifestations sont programmées, réparties sur l’ensemble du territoire, avec comme grand rendez-vous de ce début de Mois, « La Semaine SMart.fr au Pavillon M » qui créera une synergie entre « le Pavillon M », « le Pavillon des artistes » et SMart.fr, « la coopérative des Artistes ».

Pilotée par l’agence SMartfr de Marseille en partenariat avec le « Pavillon M », cette semaine donnera lieu, du 1er au 7 novembre, à une programmation exceptionnelle d’artistes locaux provenant de toutes les disciplines.

Des rendez-vous sur des thèmes très éclectiques rythmeront le Mois de Novembre comme par exemple :

  • Dans les Alpes de Haute-Provence : la balade de l’ESS en Pays Dignois pour faire découvrir au public des lieux de l’ESS le 07/12 et la remise des prix du concours vidéo régional l’ESS c’est pas du cinéma…
  • Dans les Alpes-Maritimes : 2ème rencontres de l’ESS à Valbonne Sophia Antipolis le 16/11 à partir d’ateliers pour découvrir les entreprises du territoire et les thématiques de l’ESS. « Quelle ESS dans les Alpes-Maritimes ? » le 29/11 (Nice) avec des tables rondes entre collectivités territoriales, élus, entreprises du territoire, le forum de l’ESS en Maison d’Arrêt le 18/11 (Grasse)…
  • Dans les Bouches-du-Rhône : le Mois de l’ESS en Pays d’Arles comprenant des rencontres professionnelles, expositions, bal, marché… Le séminaire sur l’innovation sociale à Marseille le 12/11, les Assises Nationales du Développement Durable le 26/11 (Marseille)…
  • Dans les Hautes-Alpes : 8ème forum de l’ESS dans les Hautes-Alpes le 29/11 (Gap) pour parler démocratie dans les entreprises de l’ESS….
  • Dans le Var : la journée de sensibilisation à l’ESS auprès des élèves du Lycée Bonaparte le 13/11 (Toulon) et le rappel de la notion et de la valeur de l’engagement personnel et bénévole d’une personne dans les conseils d’administration le 25/11 (Hyères)…

 

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  • Dans le Vaucluse : des ateliers pratiques pour monter son activité en ESS du 28/10 au 15/11 (Avignon), la présentation des grandes lignes de la future loi cadre Economie Sociale et Solidaire le 05/12.

Pour retrouver le programme complet du Mois de l’Economie Sociale et Solidaire en PACA sur : www.lemois-ess.org et en région sur : WWW.CRESSPACA.ORG

  • Mais d’abord c’est quoi une autre économie ?

 

IMAG0143L’économie sociale et solidaire est un modèle économique qui conjugue, modernité, innovation et développement durable. Elle promeut une économie favorisant une répartition juste des bénéfices priorisant d’abord le développement de l’activité et la démocratie dans l’entreprise, usagers, sociétaires ou coopérateurs participent aux prises de décisions de l’entreprise.

Présente sur l’ensemble du territoire ruraux ou urbains, elle contribue à assurer et à développer des services aux citoyens et pour tous les citoyens (crèches associatives, services à la personne, tourisme social, mutuelle de santé, prévention…). Elle produit des biens et des services dans le respect des modes de production en favorisant les circuits courts, la qualité des process.

Au total, ce sont 220 000 associations, mutuelles, coopératives, fondations, structures d’insertion ou encore entreprises solidaires qui, au quotidien, fonctionnent différemment, en conciliant l’économique et le social.

C’est partager les mêmes valeurs en mettant en avant l’intérêt général : libre adhésion, lucrativité limitée, gestion démocratique ou participative, solidarité entre les membres, utilité collective ou utilité sociale du projet, respect du territoire et de l’environnement, mixité des financements entre ressources privées et publiques….

LES CHIFFRES CLES DE L’ESS

EN REGION PACA  

 159 000 salariés

17 100 employeurs

3,9 milliards d’euros de salaires

bruts distribués

13,4% de l’emploi privé

 Source : Observatoire régional de l’ESS  – CRESS PACA, d’après INSEE Clap 2011

Panoramas départementaux

… ET SUR LE PLAN NATIONAL

2,3 millions de salariés,

soit 10,3 % des salariés en France

57,8 milliards d’euros distribués chaque année

en salaires

14% de l’emploi privé

Source : Observatoire national de l’ESS – CNCRES d’après INSEE clap 2011

 

Succès de Radio Calvi Citadelle

Madame, Monsieur,

Cher(e)s Ami(e)s,

J’ai le plaisir de vous informer du succès obtenu par Radio Calvi Citadelle dans sa requête au Tribunal administratif de Paris, requête instruite par la FRASE.

Le FSER avait rejeté les demandes de subvention d’exploitation  et de subvention sélective à l’action radiophonique que Radio Calvi Citadelle avait formulées au titre de l’exercice 2011. Le motif du rejet était  que « les documents comptables de l’association sont  insincères ».

Le Tribunal administratif de Paris en a jugé autrement et prononcé l’annulation de la décision de rejet. (Jugement n° 1211236/2-1 du 8 avril 2013).

Ce désaveu n’a pas suffit à l’administration qui a récemment rejeté la demande de subvention présentée par Radio Calvi Citadelle au titre de 2012. Le motif étant le même pour un dossier quasiment identique, l’administration du FSER a pris le risque d’une nouvelle annulation.

Nous aurons donc l’occasion de revenir sur les mésaventures de l’administration du FSER avec les radios de la Fédération  des Radios Associatives du Sud Est. Rappelons en effet que le Tribunal administratif de Paris a, dans un  passé récent,  déjà annulé des décisions  défavorables à Fréquence Mistral et à  Radio La Ciotat Fréquence Nautique.

Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, Cher(e)s Ami(e)s, mes meilleures salutations.

 Gilbert Andruccioli
Président de la Fédération des Radios Associatives du Sud Est
Président d’Agora Côte d’Azur

Nous tenons à l’EPRA – Communiqué du 18.06.2013

Nous tenons à l’EPRA

 Communiqué

Gilbert Andruccioli (Agora Côte d’Azur) et Jean-Claude Guillou (Alternative FM) ont rencontré Jérôme Bouvier le 27 mai dernier.

Nous avons rappelé à M Bouvier que lors de l’assemblée générale, les radios associatives ont unanimement rejeté le plan de liquidation de l’EPRA préparé par le gouvernement FILLON et poursuivi par le gouvernement AYRAULT.

Nous avons dit  à M. BOUVIER que les conditions dans lesquellesil devait conduire sa mission permettaient au gouvernement de l’utiliser pour justifier une décision déjà prise, celle-ci lui étant notifiée dans la lettre de mission.

M. BOUVIER. nous a d’ailleurs confirmé qu’il n’avait nullement l’intention de la contester. Il  n’a donc pas l’intention de trouver quelque mérite à l’EPRA. Le Groupement d’Intérêt Public est une structure qui n’a pas sa faveur. Il n’envisage pas de le faire évoluer en diversifiant ses thématiques, en multipliant les financeurs.

Il ne tient pas compte des statistiques de la SCAM qui montrent qu’en 2011  la répartition des droits d’auteurs s’est faite ainsi : 28 % pour France culture, 24,5 % pour les Radios locales privées, 13,7 % pour les France Bleue) 12,3 % pour France Inter, 7,4 % pour France Musique, 0,6 % de Web radio . A-t-il recherché quel a été le poids des productions acquises par l’EPRA  au sein des 28,5% des RLP ?

M. BOUVIER considère que le GIP EPRA n’est pas assez visible, accessible au public.

Nous lui avons précisé que sa mission première est la production et l’échange de programmes diffusés par les radios associatives et que, pour ce faire, il n’a nul besoin d’une médiatisation particulière.

A la place du GIP il veut une  commission nationale « pour les médias locaux et des diversités ». Il n’a pas souhaité nous dévoiler la forme juridique, ni l’organisation de sa nouvelle structure ; encore moins un calendrier qui garantirait sa mise en œuvre. Les seules informations qu’il nous a communiquées sont que son projet inclurait  presse écrite, blog, télévision locale. A terme sa structure  gèrerait les fonds que, selon lui,  l’Etat consacre aux médias locaux et qu’il estime entre 1,5 et 2 millions d’euros, tout en regrettant que l’ACSE n’ait pas été  en mesure de lui fournir des chiffres quant aux subventions accordées.

Bien entendu, pour effectuer un travail concret, cette nouvelle structure aura besoin d’une « plateforme » conduite par une équipe technique qui aura pour fonction de répondre aux objectifs assignés par le gouvernement dans sa lettre de mission, à savoir  des « propositions opérationnelles permettant d’améliorer le soutien de l’Etat » , « l’évolution du soutien public aux radios associatives » ; « la constitution et l’organisation d’une mise en réseau des radios associatives », propositions qui « devront être sans impact budgétaire »

Nous  avons indiqué à M. BOUVIER que pour les radios associatives,  l’outil EPRA existait et pouvait évoluer dans ce sens, comme proposé par les radios adhérentes.

Nous lui avons rappelé également que les frais de personnel (équipe actuelle de trois salariés permanents)  de l’EPRA avaient été considérablement réduits ces dernières années et que pour des  missions similaires mais moins spécifiques et adaptées aux radios, ses propositions auraient un coût au moins équivalent. Ceci d’autant plus que lors de cet entretien, M. BOUVIER n’a pu  nous indiquer comment,  par quel organisme et  pour quel coût, il envisageait la gestion des  archives de l’EPRA.

A signaler  que Monsieur BOUVIER a reconnu que le GIP payait des loyers exorbitants à l’ACSE, qui alourdissaient ses frais de structure.

M. BOUVIER, dans le cadre de sa mission, malgré le refus unanime des radios adhérentes et leurs propositions, s’associe donc à la condamnation du GIP EPRA, outil public par lequel l’Etat associait les radios associatives à la mise en œuvre de la politique de la Ville, en faveur de l’intégration et de la lutte contre les exclusions.

Pour lui succéder, il invente une structure qui instaure un appel à projets sans aucune garantie de financement et de sérénité, et ne pouvant offrir aucune garantie de rigueur dans sa gestion.

Au passage, cette « usine à gaz » qui coûterait bien plus cher que l’EPRA  n’aurait aucun « impact budgétaire » pour les radios associatives. Elle permettrait, et c’est l’objectif prioritaire et opportun de M. BOUVIER, le financement des blogs,  petits journaux, et autres « nouveaux » médias. D’ailleurs il considère que les radios associatives bénéficient de soutiens financiers importants et ne sont pas dans le besoin.

Nous avons dit  à M. Jérôme BOUVIER que nous refusons d’être les acteurs  d’un faux débat appelé « réflexion » alors que le gouvernement veut passer outre à la volonté unanime des radios associatives. Nous ne servirons pas de caution à une « réflexion » par laquelle le gouvernement espère obtenir des avis et soutiens complaisants, voire complices, de la liquidation de l’EPRA.

L’Etat, M. BOUVIER, peuvent s’ils le souhaitent, et nous les soutiendrons, créer une structure spécifique pour le financement des nouveaux médias. Mais ceci ne doit pas être au détriment des radios associatives, dont les statuts et les missions sont définis légalement, par la destruction de l’outil spécifique  qu’est le GIP EPRA que l’Etat a crée voici plus de vingt ans, en faveur de l’intégration, de la lutte contre les exclusions et de l’égalité des chances.

Nous avons bien noté dans le rapport de M.  Jérôme Bouvier que sa nouvelle structure créerait trois nouveaux postes qui sont indéniablement orientés vers les web medias.

Nous regrettons aussi le manque de professionnalisme qui conduit M. Bouvier à prévoir la création d’une plateforme pour un coût estimé entre 60 à 80 mille euros, sans avoir présenté préalablement un cahier de charges dont la rédaction est renvoyée à plus tard !

A défaut de ces garanties, nous constatons que sa mission a pour unique objet cautionner la volonté du Préfet-Liquidateur, qui, rappelons-le, n’a qu’un seul objectif : la disparition du GIP EPRA.

Le projet de délibération sur le devenir du GIP EPRA annonce que les ministres se prononceront dans les six mois à venir. Nous sommes certains qu’à l’heure actuelle et à la lecture de ce rapport, aucun dispositif alternatif sérieux et viable, ne peut se substituer au GIP EPRA, contrairement aux promesses faites aux parlementaires

Nous croyons au développement du projet EPRA  et son ouverture à d’autres aux autres acteurs. Mais ce travail doit être adossé au seul réseau collaboratif qui peut targuer d’une réussite dans ses missions et objectifs.

Madame Aurélie Filippetti, Ministre de la culture et de la communication, sur France Inter le 13 juin 2013, intervient à propos de le fermeture de l’audiovisuel public grec, déclare : « … certains prenant prétexte de l’austérité et de la crise économique … arrivent à des mesures qui sont contraires à toutes nos valeurs … »

Nous entendons bien sa déclaration, nous la partageons et lui rappelons que si les radios locales privées ont pu largement contribuer à la diversité du répertoire sonore de la SCAM, c’est grâce à l’effort des radios associatives et du GIP EPRA, avec l’aide de l’Etat

Nous avons consacré vingt années de notre activité à murir ce projet. L’administration ne donne que six mois pour le détruire. Nous demandons à tous les Ministres en charge de ce dossier de reconsidérer leur position, en menant une vraie et sincère réflexion, en dessaisissant de ce dossier M. Masurel, « Juge et arbitre » et qui a d’ores et déjà annoncé publiquement qu’il n’est pas le président qui défendrait le GIP EPRA.

Nous appelons les radios associatives à se tenir prêtes pour répondre présentes à toute réunion que M. le Président-Préfet ne manquera pas de convoquer afin de tenter à nouveau de faire avaliser la dissolution de l’EPRA. Le combat n’est pas terminé, l’EPRA n’est pas encore dissout, c’est le devoir de chaque radio de s’engager pour le sauver.

Grasse, le 18 juin 2013

Gilbert Andruccioli et Jean-Claude Guillou

Animateurs de « Nous tenons à l’EPRA »

Nous tenons à l’EPRA

Nous tenons à l’EPRA

Communiqué

Lors de l’assemblée générale, les radios associatives ont unanimement rejeté le plan de liquidation de l’EPRA préparé par le gouvernement FILLON et poursuivi par le gouvernement AYRAULT.

Pour tenter d’associer  nos représentants « officiels » au CA de l’EPRA à ce mauvais coup, le préfet-président Hervé MASUREL a imaginé une « réflexion » confiée à M. Jérôme BOUVIER, Médiateur de Radio France. Il est demandé à cette personnalité de réfléchir avec «l’ensemble des membres de l’Assemblée générale » à des « propositions opérationnelles permettant d’améliorer le soutien de l’Etat » à « l’évolution du soutien public aux radios associatives » ; à « la constitution et l’organisation d’une mise en réseau des radios associatives », propositions qui « devront être sans impact budgétaire »

L’objectif est clair : remplacer le GIP EPRA, outil public par lequel l’Etat associait les radios associatives à la mise en œuvre de la politique de la Ville, en faveur de l’intégration et de la lutte contre les exclusions, par une association privée n’engageant plus la responsabilité de l’Etat, ne pouvant prétendre à aucun financement règlementaire, ne disposant plus d’un Directeur, ne pouvant offrir aucune garantie de rigueur dans sa gestion.

Nous allons dire  à M. Jérôme BOUVIER que nous refusons d’être les acteurs d’une comédie appelée « réflexion » alors que le gouvernement veut passer outre à la volonté unanime des radios associatives, « réflexion » par laquelle le gouvernement prétend instrumentaliser le Médiateur de Radio France en l’associant à une décision déjà prise, « réflexion » par laquelle le gouvernement espère obtenir le ralliement de représentants de radios associatives complaisants.

En réponse à une question écrite de M. Jean-Claude GUIBAL, député des Alpes –Maritimes, la ministre  invoque « d’importantes difficultés financières de son principal financeur, l’ACSE » comme une fatalité, sans dire que ces difficultés sont décidées par le gouvernement lui-même ! La ministre tente de rassurer avec quelques euphémismes : « …la dissolution du GIP EPRA a été envisagée. » et qu’on procède  à, « un examen attentif…au cas où la structure ne pourrait être maintenue ».

Le prétexte budgétaire qui imposerait la dissolution de l’EPRA ne trompe personne. OUI l’EPRA doit être maintenu !

Annexe : Lettre à Jérôme BOUVIER

Grasse, le 6 mai 2013

Gilbert Andruccioli
Animateur de « Nous tenons à l’EPRA »

Président d’Agora Côte d’Azur
Président de la Fédération des Radios Associatives du Sud Est